Concours d'essais littéraires du sénateur Jean-Robert Gauthier

« Est-ce que la capitale du Canada, un pays officiellement bilingue, devrait également être désignée officiellement bilingue? »

1er prix: 3 000 $

ALICIA SCHWARTZ

Originaire de la rive-sud de Montréal, Alicia Trépanier Schwartz a complété son secondaire à l’école de la Magdeleine dans un programme d’études internationales.  Ce programme, axé sur les langues, l’aura sensibilisée rapidement à la condition minoritaire du français au Canada et lui aura permis de réaliser l’importance du bilinguisme.

Finissante au baccalauréat en études littéraires à l’UQAM, cette étudiante de 23 ans est une passionnée de la langue française.  À la session d’hiver 2014, elle a eu l’opportunité d’aller étudier cinq mois à Aix-en-Provence. Au cours de ce périple, elle a visité plus d’une dizaine de pays où elle a partagé fièrement sa culture avec ceux qu’elle rencontrait.

Bénévole en tant que correctrice-réviseure pour la revue littéraire Main Blanche et rédactrice pigiste sur le web, Alicia se soucie constamment de protéger et de promouvoir sa langue maternelle.

2e prix: 2 000 $

PATRICK LADOUCEUR


Originaire d’Orléans, banlieue d’Ottawa, Patrick habite dans la région depuis plus de 20 ans. Il porte un dynamisme et une passion pour la francophonie ottavienne. Il termine cette année son baccalauréat en science politique avec une mineure en droit civil à l’Université d’Ottawa. Patrick détient une passion pour l’académie et compte poursuivre ses études au deuxième cycle dès 2015, où il étudiera les francophones en situation minoritaire.

Patrick travaille depuis plus de 3 ans à titre d’Agent aux délibérations et vérifications à la Chambre des communes.  Il s’implique aussi dans différents mouvements communautaires, soit à titre de membre du comité sur le rapprochement des États généraux sur la francophonie d’Ottawa, il est membre (en réserve) du comité consultatif sur les services en français à la Ville d’Ottawa et participe quotidiennement à titre d’assistant à l’enseignement dans des cours de français langue seconde. Il a aussi travaillé en immigration francophone pour la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) et à titre d’agent aux liaisons communautaires et marketing à l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO Ottawa) où il est toujours bénévole.

3e prix: 1 000 $

BENJAMIN HÉBERT-SEROPIAN

Né d’un père arménien et d’une mère de souche acadienne, Benjamin Hébert-Seropian est exposé au français, à l’anglais et à l’arménien dès sa tendre enfance. 

À l’âge de 16 ans, il quitte le Québec pour aller poursuivre ses études postsecondaires à l’Université d’Ottawa, où la prévalence du bilinguisme institutionnel l’incite à compléter un BA spécialisé approfondi en psychologie en anglais autant qu’en français. Son séjour de cinq ans dans la capitale nationale le sensibilise à la problématique du biculturalisme canadien et à la situation précaire des francophones hors Québec, une population qui mérite qu’on lui accorde une grande attention.

Il poursuit actuellement ses études à la Maîtrise en psychologie à l’Université de Montréal, où il complète un mémoire dans le vaste domaine de la neuropsychologie. Dans ses temps libres, il œuvre au sein de sa communauté à titre d’écoutant bénévole aux lignes téléphoniques d’entraide Tél-Écoute  et de parrain d’un aîné souffrant de maladie mentale chez Compeer Montréal. Lorsqu’il n’est pas en train d’étudier où de s’impliquer bénévolement, il se plonge dans ses compositions musicales, un passe-temps pour lequel il entretient une grande passion.

Benjamin est très fier d’avoir participé et d’être finaliste au concours d’essai Jean-Robert-Gauthier étant donné l’intérêt qu’il a pour la minorité linguistique française au Canada, un groupe riche d’une culture dont il faut promouvoir l’épanouissement.

Dernière mise à jour : 10.19.2015