Concours d'essais littéraires du sénateur Jean-Robert Gauthier
 

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Lauréats 2010-2011

Pour l'édition 2011 du concours, les étudiants ont été invités à rédiger un texte sur le thème suivant :

Comment une minorité linguistique, comme celle des francophones hors Québec, peut-elle et surtout doit-elle développer des mécanismes autonomes de prise en charge de sa socioéconomie, si elle veut s'épanouir ?

Les lauréats sont : (en ordre alphabétique)

Michèle Hébert,  Edmundston, NB - Université de Moncton, Campus Edmundston.
Elle étudie dans le but d’obtenir un baccalauréat en éducation secondaire, avec une concentration en mathématiques et une mineure en chimie. 
« Lorsque le concours national d’essais littéraires Jean-Robert Gautier fut lancé, mon professeur de français  m’a proposé d’y participer, Après réflexion, j’ai décidé de me lancer un défi personnel, en repoussant les limites de ma zone de confort et en acceptant de tenter ma chance à ce concours. Cela représentait une belle occasion pour moi de démontrer mon appartenance à la langue française, tout en contribuant à la préservation du français dans les milieux minoritaires. »
Martin Normand, Hawkesbury ON - Université de Montréal, Montréal (QC)
Détenteur d’une Maîtrise en science politique de l’Université d’Ottawa, Martin est  candidat au doctorat en science politique.
« De par mes travaux, je réfléchis constamment à divers aspects de la francophonie canadienne. J’ai d’ailleurs écrit plusieurs textes qui ont déjà été publiés dans une variété de forums. La question de cette année rejoint directement des projets de recherche que je mène actuellement : un sur l’innovation avec l’Alliance sur les savoirs de la gouvernance communautaire, et un sur l’autonomie dans le cadre d’un événement organisé par l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques. »
Christine Paillé, Winnipeg MB - Collège universitaire de Saint-Boniface, Winnipeg (MB) 
Elle est étudiante au baccalauréat en traduction.
« J’ai toujours été passionnée des langues et c’est donc un grand plaisir d’avoir l’occasion d’étudier le français, l’anglais et l’espagnol, ainsi que de suivre des cours de traduction. Comme ma langue maternelle m’a toujours tenu à cœur, le sujet du Concours m’a intriguée. J’ai trouvé très intéressant de faire de la recherche sur les moyens d’aider une minorité linguistique à s’épanouir. »
Marc-André Roy, Moncton NB - Université McGill, Montréal (QC)
Originaire de Tracadie-Sheila dans la Péninsule acadienne au Nouveau Brunswick, Marc –André  détient un baccalauréat en science politique avec mineure en histoire de l’Université d’Ottawa et est présentement en première année au programme de baccalauréat en droit civil et common law de l’Université McGill. 
« C’est surtout son intérêt pour l’épanouissement des communautés francophones hors Québec ainsi que son désir d’en apprendre d’avantage sur la question qui a poussé Marc-André à participer au concours Jean-Robert Gauthier ».